← Toute l'actualité du secteur

Les catastrophes de l’été 2026 ont coûté 3,7 G$ aux assureurs canadiens, selon le BAC

catastropheImpact: highPublié le 22 octobre 2026

Le Bureau d’assurance du Canada indique que les intempéries sévères et d’autres catastrophes ont causé 3,7 milliards de dollars de pertes assurées durant l’été 2026, ce qui en fait le troisième été le plus coûteux jamais enregistré au Canada. Ce chiffre sectoriel met en évidence la pression sur le traitement des sinistres et la tarification, sans qu’une hausse des primes ait été annoncée pour les titulaires de police individuels.

Ce qui s’est passé

Le Bureau d’assurance du Canada (BAC) a signalé que les catastrophes de l’été 2026 ont occasionné 3,7 milliards de dollars de pertes assurées pour les assureurs canadiens, ce qui en fait le troisième été le plus coûteux jamais enregistré. Le total reflète l’ampleur des demandes d’indemnisation tout au long de la saison plutôt qu’un changement annoncé à une police individuelle.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

Les titulaires de police touchés par des intempéries sévères devraient signaler rapidement les dommages, conserver les reçus et les photographies et confirmer auprès de leur assureur les échéances ainsi que les exigences relatives aux réparations d’urgence. Ils devraient également examiner les limites de couverture, les franchises et les exclusions avant de présumer qu’un sinistre est entièrement couvert, particulièrement lorsque des inondations ou d’autres risques spécialisés sont en jeu.

Ce que cela signifie pour les primes

Aucune modification directe des primes n’a été annoncée.

Considérations relatives à la couverture

L’estimation des pertes du BAC ne modifie pas, à elle seule, les modalités des polices. L’admissibilité des demandes d’indemnisation dépendra encore de la cause de la perte, du libellé de la police, des exclusions, des limites de couverture disponibles et des franchises; dans certains cas, une couverture contre les inondations ou une autre couverture spécialisée pourrait être nécessaire. Une période prolongée de pertes assurées importantes peut aussi influer sur les décisions futures de souscription et de tarification, mais le rapport n’identifie aucun changement précis de couverture.