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Ottawa suspend l'expansion de l'AMM pour les maladies mentales, laissant les implications pour l'assurance-vie non résolues

regulationPublié le 7 octobre 2026

Le gouvernement fédéral a mis en suspens son projet d'expansion de l'admissibilité à l'aide médicale à mourir (AMM) afin d'inclure les personnes dont la seule condition sous-jacente est une maladie mentale. Ce retard laisse les assureurs vie canadiens sans précédent clair sur la façon dont les demandes d'AMM liées à une maladie mentale devraient être traitées, maintenant les pratiques de souscription et d'indemnisation dans une situation d'attente.

Ce qui s'est passé

Le gouvernement fédéral canadien a suspendu son projet d'expansion de l'aide médicale à mourir (AMM) qui aurait élargi l'admissibilité aux personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est une maladie mentale. La mise en suspens de cette politique signifie que l'industrie canadienne de l'assurance-vie n'aura pas, pour l'instant, de cas concret permettant d'évaluer comment les demandes d'AMM liées uniquement à la santé mentale sont traitées.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

Les titulaires de police et les candidats vivant avec une maladie mentale peuvent s'attendre à ce que le statu quo se maintienne à court terme. Il n'y aura aucun changement immédiat dans la façon dont les assureurs évaluent ou traitent les demandes liées aux cas d'AMM pour cause de maladie mentale uniquement, et toute question concernant l'admissibilité aux prestations, les périodes de contestabilité ou les exigences de divulgation reste régie par les pratiques existantes plutôt que par un nouveau précédent. Les consommateurs qui doivent divulguer des problèmes de santé mentale dans leurs demandes devraient continuer à répondre aux questions médicales et de style de vie telles que formulées par leur assureur.

Ce que cela signifie pour les primes

Aucun changement direct de prime n'a été annoncé.

Considérations relatives à la couverture

Le report signifie que les assureurs conservent leur discrétion dans la façon dont ils traitent les demandes d'indemnité liées à l'AMM pour cause de maladie mentale, sans repère judiciaire ou réglementaire à suivre. Les souscripteurs surveilleront probablement de près le débat politique, car l'orientation éventuelle de l'expansion de l'AMM pourrait influencer les approches futures en matière de divulgation de la santé mentale, d'examens de contestabilité et d'enquêtes sur les bénéficiaires. Pour l'instant, les conditions de couverture et les exclusions déjà prévues dans les contrats d'assurance continuent de s'appliquer sans modification.