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Le clonage de NIV continue de coûter cher aux assureurs canadiens même si le vol d'auto est en baisse

claimsPublié le 23 septembre 2026

Les chiffres globaux de vols d'autos au Canada sont à la baisse, mais le clonage du numéro d'identification du véhicule (NIV) demeure un problème de fraude persistant et coûteux pour les assureurs canadiens, selon CARFAX Canada. Cette pratique, par laquelle des criminels re-poinçonnent des NIV volés ou de récupération sur d'autres véhicules, continue de faire grimper les coûts des réclamations et de compliquer la souscription, même si les statistiques de vol en titre s'améliorent.

Ce qui s'est passé

Le clonage du numéro d'identification du véhicule (NIV) continue d'imposer des coûts importants aux assureurs canadiens, selon des constatations récentes de CARFAX Canada. Bien que les taux nationaux de vol d'automobile soient en baisse, les fraudeurs utilisent des NIV clonés pour maquiller des véhicules volés ou précédemment radiés, les réintroduisant dans le marché et dans les portefeuilles d'assurance sans être détectés.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

Pour les conducteurs, le plus grand risque pratique est d'acheter sans le savoir un véhicule cloné. Une voiture dont le NIV a été altéré peut avoir un historique de récupération caché, des privilèges non éteints, ou même un statut de véhicule volé provenant d'une autre juridiction. Les acheteurs qui financent ou assurent un véhicule cloné peuvent voir leurs réclamations refusées, faire face à des tracas d'immatriculation, ou même subir la saisie du véhicule par la police. Les assureurs et les groupes de l'industrie continuent de recommander une vérification du NIV et un rapport d'historique du véhicule avant tout achat privé.

Ce que cela signifie pour les primes

Aucun changement direct de prime n'a été annoncé.

Considérations relatives à la couverture

Les NIV clonés compliquent pratiquement chaque étape du processus d'assurance. Les souscripteurs peuvent accepter sans le savoir un risque de fraude sur un véhicule qui n'existe pas réellement dans CARFAX ou d'autres bases de données de registres, tandis que les équipes de réclamations peuvent se retrouver à indemniser une voiture qui n'a aucun propriétaire légitime au dossier. Certains assureurs canadiens resserrent les étapes de vérification, notamment en recoupant les NIV avec des bases de données nationales et en exigeant une documentation renforcée pour les véhicules d'occasion à risque plus élevé. Les titulaires de police qui magasinent une voiture d'occasion devraient s'attendre à plus de questions de la part des courtiers sur la provenance, et dans certains cas une documentation supplémentaire pourrait être demandée avant que la couverture ne soit liée.