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L'écart d'assurance pour les véhicules électriques : ce que les conducteurs canadiens devraient demander avant d'acheter

consumer_advisoryPublié le 18 septembre 2026

Les courtiers d'assurance sont conseillés de soulever plus tôt les lacunes de couverture des véhicules électriques avec les acheteurs, plutôt qu'après un sinistre. Les principaux points de friction sont les dommages à la batterie, les réseaux de réparation certifiés limités, et la rapidité avec laquelle un VE peut être déclaré perte totale.

Ce qui s'est passé

Les orientations de l'industrie destinées aux courtiers canadiens accordent désormais une importance accrue aux discussions sur la couverture qui devraient avoir lieu avant la livraison d'un véhicule électrique, et non après un incident. Le message est qu'une police d'assurance automobile standard rédigée de la même manière qu'une police pour véhicule à essence peut laisser les propriétaires de VE exposés, en grande partie parce que l'économie de la réparation d'un bloc-batterie diffère considérablement de celle de la réparation d'un moteur. Les courtiers sont encouragés à accompagner les acheteurs à travers les réseaux de réparation, l'approvisionnement en pièces et le calcul de la perte totale dans le cadre de la vente.

Ce que cela signifie pour les consommateurs

Pour les acheteurs, la leçon pratique est que la prime la moins chère citée n'est pas automatiquement la bonne police. Un prix bas peut refléter une structure d'indemnisation qui sous-évalue un bloc-batterie ou qui suppose l'accès à un atelier de réparation qui n'acceptera pas réellement le véhicule. Les consommateurs devraient demander directement si leur assureur reconnaît la marque et le modèle précis, si les réparations doivent obligatoirement passer par un atelier certifié pour VE, et combien de temps les délais d'attente pour les pièces et la main-d'œuvre pourraient les laisser sans voiture. Il vaut également la peine de comprendre ce qui se passe si la batterie est endommagée alors que le reste du véhicule est intact, puisque c'est dans ce scénario que de nombreux litiges commencent.

Ce que cela signifie pour les primes

Aucun changement de prime direct n'a été annoncé.

Considérations relatives à la couverture

Plusieurs leviers comptent davantage pour un VE que pour un véhicule traditionnel :

  • Avenants de coût de remplacement. Les options de renonciation à la dépréciation ou de coût de remplacement (souvent libellées OPCF 43 en Ontario ou SEF 43 dans le Canada atlantique) peuvent combler l'écart entre ce qu'une police verse et ce qu'un VE comparable coûte aujourd'hui, ce qui est significatif étant donné la rapidité avec laquelle la tarification et les niveaux de finition des VE évoluent.
  • Seuils de perte totale. Les provinces et les assureurs utilisent différents ratios dommage-valeur pour déclarer un véhicule perte totale. Comme un bloc-batterie peut représenter une part importante de la valeur d'un VE, une collision relativement limitée peut déclencher une radiation. Les acheteurs devraient demander comment leur assureur applique ce ratio.
  • Écarts de prêt et de location. Une indemnité standard reflète la valeur marchande, et non le solde restant dû d'un prêt ou d'un contrat de location. Les acheteurs ayant une valeur nette négative voudront peut-être discuter d'une protection de type « écart de financement », qui est habituellement vendue séparément.
  • Équipement de recharge. Les chargeurs domestiques et les travaux électriques nécessaires à leur installation ne sont généralement pas couverts par une police d'assurance automobile. Ils relèvent habituellement de l'assurance habitation, et les plafonds de couverture ainsi que les franchises varient.
  • Location et mobilité. Des cycles de réparation plus longs rendent les plafonds de remplacement de transport plus importants qu'ils ne le sont pour un véhicule à essence, et les plafonds par défaut peu élevés peuvent ne pas suffire.
  • Accès aux pièces et aux réparations. Certaines polices prévoient des pièces de rechange ou récupérées. Sur un VE, ce choix peut toucher à la fois les systèmes de sécurité et la valeur de revente, de sorte qu'un avenant pour pièces d'origine (OEM) peut valoir la peine d'être chiffré.

Villes concernées

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